Dóra Kiss

Dóra Kiss est danseuse, chercheuse et enseignante de français. Elle a étudié dans les universités de Genève et de Nice. Sa thèse de doctorat a été honorée par le prix Jacques-Handschin et elle a gagné par deux fois le prix Swiss dance heritage. En beaux caractères est son premier roman.

Extraits de presse

Hongrie disparue dans Le Courrier

«Danseuse et enseignante de français, Dóra Kiss détaille les déplacements et les rencontres de Sará et Abram. Ce dernier, malicieux, ne traduit pas tout à sa fille. Dans le village de Badalò – aujourd’hui Badalovo, en Ukraine –, la maison à colonnades de la grand­-mère Piroska est détruite, les terres familiales dispersées. Celles et ceux croisés en chemin prennent la dimension de figures quasi archétypales – la Curieuse, l’Archiviste. Il est question de frontières et de langues, de villes transformées, de familles déchirées, d’un monde englouti par la violence des hommes.» – Anne Pitteloud

En beaux caractères, Dóra Kiss dans Et si on bouquinait un peu?

«S’inspirant de sa propre histoire familiale, Dóra Kiss, danseuse, enseignante et écrivaine suisse, nous livre dans En beaux caractères, un récit tout en finesse sur la mémoire d’une famille hongroise au XXe siècle.»

Sur les traces des souvenirs endormis dans Le Temps

 «En beaux caractères: comme pour dire aussi que bien raconter peut être un art de vivre. Car au bout du compte, le roman se révèle un hommage à la veine fabulatrice, celle qui traverse, voire constitue, toute famille. Celle qui fait le miel de la littérature et des auteurs hongrois en particulier. C’est notamment portée par la lecture de Gyula Krúdy (1878-1933), et de son grand classique Sindbad ou la nostalgie, que l’écrivaine s’est lancée. Le marin merveilleux version hongroise, tantôt rêveur, tantôt implacablement lucide, sillonne le pays en quête des femmes aimées. Ici c’est Apja le solaire, le père d’Abram, juge dans différents tribunaux du pays, qui tient du panache de Sindbad. Pendant et après la guerre, il aura le cran de s’opposer aux persécuteurs, tant nazis que communistes. Anyja, son épouse universitaire, résistera à sa manière, s’épuisant comme ouvrière après guerre pour élever son fils mais refusant toujours d’adhérer au parti. Il fallait bien un roman pour les dire enfin, cet homme, cette femme, leur enfant; il fallait bien les transformer en personnages plus grands que la vie même, pour qu’ils nous glissent, depuis le pays des songes, de quoi affronter les tourments du présent.» – Lisbeth Koutchoumoff

Dora Kiss chez Quartier Livre dans RTS

Douze plumes dont on parlera en 2026 dans Le Temps

«Entre nouveaux talents et voix confirmées, la rentrée d’hiver aligne encore plus de livres qu’en septembre. Voici quelques propositions, en forme de mise en bouche express. Parmi la soixantaine de primo-romanciers de langue française [...], Dóra Kiss signe En beaux caractères. Une vie hongroise où Abram, exilé en Suisse puis en France, retourne en Hongrie avec sa fille pour retrouver la mémoire familiale.» – Lisbeth Koutchoumoff et Julien Burri

«En beaux caractères» de Dóra Kiss dans RTS

 Le premier roman de Dóra Kiss recommandé par RTS Culture parmi les 5 livres suisses à dévorer à la rentrée!

Actualités et événements

Sa 9 mai à 17h

Dóra Kiss et Charlotte Frossard: «Héritage et mémoire»

RENCONTRE LITTÉRAIRE

Modération: Sita Pottacheruva
Musique: Sita Pottacheruva et Kamil Mukhametdinov

Rencontre organisée par les Éditions Encres fraîches
au Bistro, place du Petit-Saconnex 4

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