En ce moment
Sa 31 octobre à 19h
Vernissage de Bertrand Belin, chicanes et lignes droites à la
MAISON DE LA POÉSIE
157 Rue Saint-Martin, Paris 3e
Conversation entre Bertrand Belin et Maryline Heck
inscription obligatoire ici
Sa 7 novembre 9h30-18h
Retrouvez-nous à Chêne-Bourgeries au
SALON DES PETITS ÉDITEURS
salle J.-J. Gautier et Espace Nouveau Vallon
07.11.2026
Événements
Sa 31 octobre à 19h
Vernissage de Bertrand Belin, chicanes et lignes droites à la
MAISON DE LA POÉSIE
157 Rue Saint-Martin, Paris 3e
Conversation entre Bertrand Belin et Maryline Heck
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Je 5 novembre à 18h30
Rencontre croisée entre Dóra Kiss et Sonia Zoran, animée par Salomé Kiner, à la
LIBRAIRIE DELPHICA
«En regardant vers l’Est»
19 boulevard Georges-Favon, Genève
Infos et inscriptions: ici
Lu 9 novembre à 18h30
Discussion avec Thierry Raboud, dans le cadre du cycle de rencontres organisé par L’Année du livre suisse à la
Actualités
Sa 7 novembre 9h30-18h
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SALON DES PETITS ÉDITEURS
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07.11.2026
du Ve 18 au Di 20 septembre
Nous serons au marché et festival de poésie international & multilingue de Bruxelles
POETIK BAZAR
Halles de Schaerbeek
18.09.2026
Le Livre sur les quais
Nos auteur.e.s Isabelle Cornaz, Corinne Desarzens, Thierry Raboud et Bertrand Schmid seront au Livre sur les quais du 4 au 6 septembre
Détails des rencontres ici
04.09.2026
Presse
La banalité du bien
dans Le Monde
«Dans ce court roman publié en 1965, l’écrivain slovaque Ladislav Grosman (1921-1981) mise sur les ressources morales de l’individu. En opposant à la “banalité du mal” – expression forgée par Hannah Arendt en 1963, c’est-à-dire quasiment au moment ou l’auteur écrivait son texte – une véritable “banalité du bien”, il suggère qu’entre responsabilité et lâcheté un choix s’offre toujours. Le récit, en forme de parabole, est servi par une écriture minutieuse, quasi ethnographique. Le petit village slovaque se pare de couleurs et se remplit de sons. Un bruit de bottes, le clapotis de l’eau quand le menuisier prend un bain de pieds... Se dessine ainsi un tableau très vivant, qui nous plonge dans un passé obscur où s’entrechoquent et s’entremêlent faiblesse et force d’âme.» – Elena Balzamo
29.10.2026
“Bahía” est de ces livres qu’on ne peut résumer
dans La Croix
«Géographie et histoire se mélangent, comme se confondent récits familial et national. Les voix qui surgissent pour nous conter ces décennies sont celles de la famille mais aussi d’inconnus. L’écriture rassemble et condense pour sortir du silence. “On nous disait, à la fin de la dictature: ne parlez pas, c’est trop tôt, la réconciliation est trop fraîche! Cinquante ans plus tard, on nous dit: ne parlez pas, c’est trop tard! Ne remuez pas les blessures!” Portée par une plume attentive et tendre, Bahía est de ces livres qu’on ne peut résumer, mais dont on garde une part en nous. Tout en délicatesse.» – Isaure Hiace
22.10.2026
Bahía, d’Isabelle Cornaz
dans Télérama (abonnés)
«La journaliste puise dans ses souvenirs pour raconter sa famille maternelle, propriétaire d’une pension dans un village espagnol. Un récit intime, entremêlé à celui de l’Espagne franquiste. Chez Isabelle Cornaz, la mémoire des lieux est vague, dans ce que le terme a de plus beau. Iodée, mouvante, elle avance et recule comme par ressac, dans ce récit gorgé de senteurs et de souvenirs.» – Charlotte Fauve