En ce moment

Je 5 novembre à 18h30

Rencontre croisée entre Dóra Kiss et Sonia Zoran, animée par Salomé Kiner, à la

LIBRAIRIE DELPHICA
«En regardant vers l’Est»
19 boulevard Georges-Favon, Genève

Infos et inscriptions: ici

Sa 7 novembre 9h30-18h

Retrouvez-nous à Chêne-Bourgeries au

SALON DES PETITS ÉDITEURS
salle J.-J. Gautier et Espace Nouveau Vallon

07.11.2026

Événements

Je 5 novembre à 18h30

Rencontre croisée entre Dóra Kiss et Sonia Zoran, animée par Salomé Kiner, à la

LIBRAIRIE DELPHICA
«En regardant vers l’Est»
19 boulevard Georges-Favon, Genève

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Lu 9 novembre à 18h30

Discussion avec Thierry Raboud, dans le cadre du cycle de rencontres organisé par L’Année du livre suisse à la

BCU de FRIBOURG
Rue Saint-Michel 6, Fribourg
 
détails: ici

Je 12 novembre à 18h30

Lecture-performance de Thierry Raboud et Lucien Mullener autour de Un monde en liquidation à 

LA MUETTE – espace littéraire
Chem. Davel 2, Pully

Places limitées, réservations obligatoires sur la billetterie en ligne de La Muette
infos

Actualités

Sa 7 novembre 9h30-18h

Retrouvez-nous à Chêne-Bourgeries au

SALON DES PETITS ÉDITEURS
salle J.-J. Gautier et Espace Nouveau Vallon

07.11.2026

du Ve 18 au Di 20 septembre

Nous serons au marché et festival de poésie international & multilingue de Bruxelles

POETIK BAZAR
Halles de Schaerbeek

infos

18.09.2026

Le Livre sur les quais

Nos auteur.e.s Isabelle Cornaz, Corinne Desarzens, Thierry Raboud et Bertrand Schmid seront au Livre sur les quais du 4 au 6 septembre

Détails des rencontres ici 

04.09.2026

Presse

La banalité du bien
dans Le Monde

 «Dans ce court roman publié en 1965, l’écrivain slovaque Ladislav Grosman (1921-1981) mise sur les ressources morales de l’individu. En opposant à la “banalité du mal” – expression forgée par Hannah Arendt en 1963, c’est-à-dire quasiment au moment ou l’auteur écrivait son texte – une véritable “banalité du bien”, il suggère qu’entre responsabilité et lâcheté un choix s’offre toujours. Le récit, en forme de parabole, est servi par une écriture minutieuse, quasi ethnographique. Le petit village slovaque se pare de couleurs et se remplit de sons. Un bruit de bottes, le clapotis de l’eau quand le menuisier prend un bain de pieds... Se dessine ainsi un tableau très vivant, qui nous plonge dans un passé obscur où s’entrechoquent et s’entremêlent faiblesse et force d’âme.» – Elena Balzamo

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29.10.2026

Le silence en partage
dans Le Monde Libertaire

«Vous rentrez dans la vie d’une famille survivant à ces années de plomb avec un regard extérieur. Dans cette succession de livres consacrés à la guerre civile, il manquait l’ouvrage d’ Isabelle Cornaz. Il y a tant à raconter que sa tante préparant à manger ne voulait pas s’interrompre. “Rajoute de l’eau!” Lisez Bahia d’ Isabelle Cornaz et vous comprendrez le sens de cette injonction affectueuse.» – Francis Pian

29.10.2026

“Bahía” est de ces livres qu’on ne peut résumer
dans La Croix

«Géographie et histoire se mélangent, comme se confondent récits familial et national. Les voix qui surgissent pour nous conter ces décennies sont celles de la famille mais aussi d’inconnus. L’écriture rassemble et condense pour sortir du silence. “On nous disait, à la fin de la dictature: ne parlez pas, c’est trop tôt, la réconciliation est trop fraîche! Cinquante ans plus tard, on nous dit: ne parlez pas, c’est trop tard! Ne remuez pas les blessures!” Portée par une plume attentive et tendre, Bahía est de ces livres qu’on ne peut résumer, mais dont on garde une part en nous. Tout en délicatesse.» – Isaure Hiace

22.10.2026

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