En ce moment
Ve 27 février à 19h
Recontre avec Raluca Antonescu
autour de son ouvrage
LES TROIS CŒURS DU POULPE
discussion avec Karim Karkeni
et accompagnement musical par la harpiste Diane Segard
dans le cadre des rencontres Tulalu!?
au salon Rosemont de l’hôtel Mirebeau, Lausanne
Ve 6 février à 20h15
Lecture de Carnet de Londres de Lorenza Mazzetti (traduit par Lise Chapuis) par Dominique Reymond, avec Céline Hänni (harpe et voix)
au théâtre de l’Heure Bleue/TPR, La Chaux-de-Fonds
Infos & billeterie:
tel: 032 967 60 50
mail: billet@tpr.ch
06.02.2026
Événements
Ve 27 février à 19h
Recontre avec Raluca Antonescu
autour de son ouvrage
LES TROIS CŒURS DU POULPE
discussion avec Karim Karkeni
et accompagnement musical par la harpiste Diane Segard
dans le cadre des rencontres Tulalu!?
au salon Rosemont de l’hôtel Mirebeau, Lausanne
Sa 28 février à 18h
dans les cadre des rencontres de l'association Version Mangiennes
Sur les pas d’Albert Cohen à Genève
Deux visities guidées avec les auteurices du guide littéraire Albert Cohen et Genève, organisées dans le cadre des rencontres de la Société de Lecture de Genève, pour explorer les lieux qui ont compté dans l’existence et l’œuvre littéraire d’Albert Cohen.
Deux sessions de 1h30 (12h15-13h45):
Le 24 avril devant l’entrée du Petit Palais
2, terrasse Saint-Victor
Le 29 mai devant l’entrée principale de la gare Cornavin
Inscription obligatoire et payante auprès de la Société de Lecture: societe-de-lecture.ch
Nombre de places limitées
Actualités
Ve 6 février à 20h15
Lecture de Carnet de Londres de Lorenza Mazzetti (traduit par Lise Chapuis) par Dominique Reymond, avec Céline Hänni (harpe et voix)
au théâtre de l’Heure Bleue/TPR, La Chaux-de-Fonds
Infos & billeterie:
tel: 032 967 60 50
mail: billet@tpr.ch
06.02.2026
Salon mi-livre mi-raisin
sa 6 et di 7 décembre
La Bellevilloise, Paris 20e
30 maison d’édition et leurs livres
30 vigneron.ne.s natures et leurs vins
dégustation, vente, dédicaces, lectures, prix
entrée: 10€
06.12.2025
★ Alain Freudiger reçoit le Prix Régis de Courten
L’auteur lausannois est aussi en lice pour le Prix Roman des Romands.
15.10.2025
Presse
Le Grand Prix suisse de littérature 2026 revient à Corinne Desarzens
dans Le Temps / ATS
«Licenciée en russe et auteure de plus d’une vingtaine de romans, de nouvelles et de récits de voyage – parmi lesquels Un roi (2011), L’Italie, c’est toujours bien (2018) et Le petit cheval tatar (2025) –, Corinne Desarzens est saluée pour la virtuosité et la singularité de son style. Les jurés ont souligné sa capacité à transformer les détails du quotidien, les anecdotes et les savoirs hétéroclites en un flux d’écriture digressive où chaque phrase devient un “carrefour”.»
19.02.2026
Sillons, de Bertrand Schmid
dans Le blog de Francis Richard
«Le narrateur tutoie son personnage. Ce qui le rend familier au lecteur. Ce qui lui permet d’employer, dans son récit, le langage parler, parfois trivial, qui y correspond.»
13.02.2026
dans La vie ardente
«Il y a des livres qui entrent en nous comme la terre sous les ongles. Comme une odeur d’hiver. Comme un souvenir qu’on n’avait pas demandé — mais qui revient, quand même, avec ses bottes pleines de boue.
Sillons, de Bertrand Schmid, est un roman de cette trempe.
Un roman qui cherche à être juste. Et cette justesse-là — rude, lente, presque muette — m’a touchée comme on est touché par certaines vérités: sans bruit, mais sans échappatoire.
On croit lire une histoire de terre, de campagne, de gestes.
On se trompe. On lit une histoire de transmission.
De ce qui passe de main en main sans qu’on sache si c’est un cadeau ou une condamnation.
De ce qu’on reçoit: un nom, un silence, une fatigue, une façon d’aimer mal.
De ce qu’on garde: par loyauté, par peur, par habitude.
Dans Sillons, les émotions ne font pas de grandes phrases.
Elles se tiennent droites. Elles serrent les dents. Elles se cachent dans le rythme des jours, dans la météo, dans un regard trop bref.
Et c’est précisément ce qui bouleverse: cette pudeur qui devient, parfois, une forme de violence.
Cette tendresse empêchée.
Cette beauté austère.
J’ai refermé ce roman avec une impression étrange: celle d’avoir été tenue par quelque chose de solide, et d’avoir, en même temps, un peu tremblé.
C’est livre qui ne caresse pas.
Il laboure.
Et il laisse, en nous, des sillons.» – Elodie Perrelet