Solal Aronowicz, une résistance à toute épreuve, faut-il s'en réjouir pour autant ?

Florian Eglin

Des aventures rocambolesques servies par une écriture drôle et hors norme.


CHF 26.- (€18)

Deuxième roman du jeune auteur genevois qui signait il y a un an Cette malédiction qui ne tombe finalement pas si mal, ce deuxième volume des aventures de Solal Aronowicz s'inscrit dans une trilogie que l'auteur a mené en trois ans.
 
En suivant la même ligne orgiaque et libératrice que pour le premier volume des aventures de son personnage, Solal Aronowicz, Florian Eglin implose dans ce deuxième roman très réussi. Son personnage est plongé dans des péripéties qui relèvent du plus pur roman noir subversif mais en passant par la dérision du juste et du bon. Solal affronte mais plus souvent en répliques effilées qu'en geste. Il est un ennemi public, détestant et détesté des services juridiques, étatiques, scolaires... Arrogant, amoureux du luxe et du futile, salopard, « con » comme le dit Florian Eglin, on se régale de ses aventures hilarantes. Suivant en cela Ian Fleming, ses entrées en scène sont toujours fastueuses ; ici il nous invite à une course-poursuite déjantée où totem, marché aux puces et obscurs rituels mortuaires se côtoient.

Mais là où Florian Eglin excelle, c'est dans son style si particulier. Encombrées de relatives, longues et filantes, ses phrases n'en sont pas moins limpides ! Intéressé par les jeux d'obédience oulipienne, il a été jusqu'à faire un chapitre (d'une page et demi) en une seule phrase. Et pourtant on ne perd jamais le souffle !

Du même auteur:
Cette malédiction qui ne tombe finalement pas si mal (roman brutal et improbable)
Solal Antonowicz. Holocauste
Cette malédiction qui ne tombe finalement pas si mal (roman brutal et improbable) – Poche

Florian Eglin est né le 7 décembre 1974 à Genève. Après une maturité classique au collège de Candolle, il s'est orienté aussitôt vers des études en français moderne et en philologie romane.
Ses demi-licences obtenues, il est parti un an au Japon, à Tenri dans la région de Nara. Là-bas, il a également voyagé au Vietnam et en Chine et est revenu en Europe en transsibérien.
De retour à Genève, parallèlement à ses débuts dans l'enseignement au cycle d'orientation, il a terminé ses études avec un mémoire de licence en littérature médiévale. Ensuite, il a poursuivi sa carrière d'enseignant.

Entre 2008 et 2012, il a tenu un blog, Solal Aronowicz, le journal d'un con dont le contenu a en partie servi de base pour son premier roman publié en septembre 2013 : Solal Aronowicz, cette malédiction qui ne tombe pas si mal, roman brutal et improbable.

Il travaille actuellement au cycle d'orientation de Drize à Carouge en tant que professeur de français.
Marié avec une enseignante, il vit à Genève et est père de deux enfants.

Un bel article d'Elisabeth Jobin dans Viceversa littérature, le 4 décembre 2014.

Florian Eglin est l'invité de l'émission radio Entre les lignes sur RTS la Première, 24 septembre 2014.

« Au sortir de cette lecture exigente, on s’est régalé de ce récit complètement dingue, sorte de version littéraire d’un film de David Lynch. »
Extrait de l'article de Marianne Grosjean dans la Tribune de Genève, 3 septembre 2014.

Article de Francis Richard sur son blog, 12 août 2014.

Titre Solal Aronowicz, une résistance à toute épreuve, faut-il s'en réjouir pour autant ?
Auteur Florian Eglin
Date de parution 21/08/2014
Collection « Hors collection »
Format 13,5 x 23,5 cm
Nombre de pages 304
ISBN 978-2-940431-28-1