Quatre-vingts mondes comme quatre-vingts univers rassemblés par l'exigence particulière de la lecture, inscrits dans une famille hautement littéraire. 

L'imaginaire y joue un certain rôle, mais aussi les voyages intérieurs et géographiques, non comme conditions de l'écriture, mais comme possibilités d'une circulation des œuvres, d'un dialogue par-delà les livres, avec ceux qui les écrivent, et ceux qui les lisent. Quatre-vingt mondes, comme la promesse d'un dépaysement littéraire qui se trouve être au coeur même de la littérature qu'on aimerait défendre.