Feuilleton

Éric Chevillard

RENCONTRE / LECTURE
Vendredi 5 octobre 2018 | 18h30 | Librairie le Rameau d'Or, Genève
Éric Chevillard s'entretiendra avec Laurence De Coulon (journaliste), à l'occasion de la parution de Feuilleton (Août 2018)

APÉRO POÉTIQUE avec Éric Chevillard
Samedi 6 octobre 2018 | 10h30 | Bains des Pâquis, Genève
Lecture de 10h30 à 11h30, suivie d'un apéritif

Informations supplémentaires ici

Côté chaire, côté rue. L’impact de la Réforme sur la vie quotidienne à Genève (1517-1617)

C. Grosse, A. Dunant, N. Fornerod, G. Grosse, D. Solfaroli Camillocci, S. Vernhes Rappaz

À travers vingt-deux courts chapitres assortis d’illustrations et de documents d’archive retranscrits et modernisés, ce livre présente l'implication des Genevois dans le processus de Réforme et la manière dont la conversion religieuse de la ville a affecté leur quotidien.

Le soir devient soir
tu n’auras pas d’hôte.
Et alors viendra
la loutre vers toi
pour te faire peur.
Mais ne prends pas peur,
prends-la pour ta sœur,
car la loutre sait
l’ordre des rivières
et le sens des gués,
te fera passer
sans que tu te noies
et te portera
jusqu’aux froides sources
pour te rafraîchir
des mains jusqu’aux coudes
des frissons de mort.

Les chants du mort

Recueillis par Constantin Brăiloiu,

Traduits du roumain par Jacques Lassaigne et Ilarie Voronca

La Baconnière, 2018

L'Italie, c'est toujours bien

Corinne Desarzens

Ce livre n’est pas un livre. C’est une valise. C’est une promenade. Une promenade buissonnière autour de l’étrange Annonciation (vers 1532) du peintre vénitien Lorenzo Lotto. Une promenade faussement savante qui s’incline toujours devant le détour, l’impulsion, la délectation.

Journal d'un amateur de fantômes

Daniel Sangsue

Ce Journal, tenu pendant sept ans par un universitaire spécialiste des fantômes dans la littérature, contient des histoires de revenants, vécues ou rapportées, et des réflexions à propos de livres, d'articles, d'expositions, de films et d'émissions qui traitent ce sujet.

Le compagnon de voyage

Gyula Krúdy

À travers ce roman, Gyula Krúdy dresse un portrait critique de la ville de province et de la condition féminine par de délicieux croquis de différents personnages. Au milieu de l'hypocrisie générale, le voyageur ne cesse de s'interroger sur la place de la pureté et de l'innocence dans notre monde.