L'Italie, c'est toujours bien

Corinne Desarzens

Ce livre n’est pas un livre. C’est une valise. C’est une promenade. Une promenade buissonnière autour de l’étrange Annonciation (vers 1532) du peintre vénitien Lorenzo Lotto. Une promenade faussement savante qui s’incline toujours devant le détour, l’impulsion, la délectation.

Côté chaire, côté rue. L’impact de la Réforme sur la vie quotidienne à Genève (1517-1617)

C. Grosse, A. Dunant, N. Fornerod, G. Grosse, D. Solfaroli Camillocci, S. Vernhes Rappaz

À travers vingt-deux courts chapitres assortis d’illustrations et de documents d’archive retranscrits et modernisés, ce livre présente l'implication des Genevois dans le processus de Réforme et la manière dont la conversion religieuse de la ville a affecté leur quotidien.

Ils avaient l’impression que leur journal se devait d’être sombre et tragique. Car la morosité vue de loin peut passer pour de la grandeur d’âme.

Et c’est là que nous arrivons, brigands moustachus vêtus de jeans. Pour parler au public dans une langue un peu plus vivante et humaine.

Sergueï Dovlatov

Image: Sergueï Dovlatov vu par Joseph Brodsky, Lisbonne, 7 mai 1988

Philosophie du Temps

sous la direction de Jiri Benovsky

Ce volume recueille des traductions inédites de textes issus de la philosophie du temps des XXe et XXIe siècles. Ces contributions de R. M. Adams, Jiri Benovsky, David Braddon-Mitchell, Michael Dummett, Graeme Forbes, Mark Heller, Paul Horwich, Robin Le Poidevin, David Lewis, D. H. Mellor, Sydney Shoemaker, Theodore Sider, J. J. C. Smart, W. V. O. Quine, et Peter Van Inwagen offrent des manières différentes de réagir à ces interrogations (et bien d'autres encore).

Journal d'un amateur de fantômes

Daniel Sangsue

Ce Journal, tenu pendant sept ans par un universitaire spécialiste des fantômes dans la littérature, contient des histoires de revenants, vécues ou rapportées, et des réflexions à propos de livres, d'articles, d'expositions, de films et d'émissions qui traitent ce sujet.

Le compagnon de voyage

Gyula Krúdy

À travers ce roman, Gyula Krúdy dresse un portrait critique de la ville de province et de la condition féminine par de délicieux croquis de différents personnages. Au milieu de l'hypocrisie générale, le voyageur ne cesse de s'interroger sur la place de la pureté et de l'innocence dans notre monde.